{"id":177091,"date":"2013-12-09T00:00:00","date_gmt":"2013-12-08T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.bcfi.be\/informations-recentes-decembre-2013-ceftaroline-fosamil-decitabine-lixisenatide-dihydroergotamine-par-voie-orale-ketoconazole-par-voie-orale-ritodrine-par-voie-orale\/"},"modified":"2026-04-02T19:11:29","modified_gmt":"2026-04-02T17:11:29","slug":"informations-recentes-decembre-2013-ceftaroline-fosamil-decitabine-lixisenatide-dihydroergotamine-par-voie-orale-ketoconazole-par-voie-orale-ritodrine-par-voie-orale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cbip.be\/fr\/informations-recentes-decembre-2013-ceftaroline-fosamil-decitabine-lixisenatide-dihydroergotamine-par-voie-orale-ketoconazole-par-voie-orale-ritodrine-par-voie-orale\/","title":{"rendered":"Informations r\u00e9centes d\u00e9cembre 2013\u00a0: ceftaroline fosamil, d\u00e9citabine, lixis\u00e9natide, dihydroergotamine par voie orale, k\u00e9toconazole par voie orale, ritodrine par voie orale"},"content":{"rendered":"<div class='tekst'>\n<p>\u00a0<\/p>\n<table border='1' cellpadding='0' cellspacing='0'>\n<tbody>\n<tr>\n<td style='width: 563px'>\n<p><img alt='' border='0' height='10' src='https:\/\/www.cbip.be\/images\/surv.gif' width='10' \/>: m\u00e9dicament soumis \u00e0 une surveillance particuli\u00e8re et pour lequel la notification d\u2019effets ind\u00e9sirables au Centre Belge de Pharmacovigilance est encourag\u00e9e.<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>&#8211; Le <strong>ceftaroline<\/strong> <strong>fosamil<\/strong> (<strong>Zinforo<\/strong>\u00ae<img alt='' border='0' height='10' src='https:\/\/www.cbip.be\/images\/surv.gif' width='10' \/>; chapitre 11.1.1.2.5.) est la prodrogue de la ceftaroline&#x002C; une nouvelle c\u00e9phalosporine \u00a0dite du cinqui\u00e8megroupe&#x002C; propos\u00e9e pour le traitement en milieu hospitalier des pneumonies acquises en communaut\u00e9 et des infections graves de la peau et des tissus mous. La prodrogue est administr\u00e9e par voie intraveineuse&#x002C; et est rapidement m\u00e9tabolis\u00e9e dans le sang en ceftaroline. Le spectre de la ceftaroline est similaire \u00e0 celui du cefotaxime (c\u00e9phalosporine du 4<sup>\u00e8me<\/sup> groupe)&#x002C; mais la ceftaroline est plus active sur les coques Gram positif dont les <em>Staphylococcus aureus<\/em>\u00a0m\u00e9ticillino-r\u00e9sistants (MRSA) et les souches de <em>Streptococcus pneumoniae<\/em> r\u00e9sistantes \u00e0 la p\u00e9nicilline. La ceftaroline est inactive sur la plupart des ent\u00e9rocoques&#x002C; le <em>Pseudomonas aeruginosa<\/em> et les bact\u00e9ries dites \u00ab\u00a0atypiques\u00a0\u00bb (<em>Legionella pneumophila&#x002C; Mycoplasma pneumoniae&#x002C; Chlamydia<\/em>). Les effets ind\u00e9sirables de la ceftaroline sont ceux des c\u00e9phalosporines (surtout r\u00e9actions allergiques&#x002C; troubles digestifs&#x002C; troubles h\u00e9matologiques&#x002C; troubles r\u00e9naux). La ceftaroline est principalement \u00e9limin\u00e9e par voie r\u00e9nale&#x002C; et son utilisation est d\u00e9conseill\u00e9e chez les patients atteints d\u2019une insuffisance r\u00e9nale s\u00e9v\u00e8re. La ceftaroline expose \u00e0 des interactions pharmacodynamiques avec des m\u00e9dicaments ayant aussi une toxicit\u00e9 r\u00e9nale tels que les aminoglycosides&#x002C; les diur\u00e9tiqes de l\u2019anse. Il n\u2019est pas prouv\u00e9 que la ceftaroline soit plus efficace que les autres antibiotiques auxquels elle a \u00e9t\u00e9 compar\u00e9e tant dans les pneumonies acquises en communaut\u00e9 que dans les infections de la peau et des tissus mous. La ceftaroline n\u2019est donc pas un antibiotique de premier choix mais peut \u00eatre une alternative en cas d\u2019\u00e9chec \u00e0 d\u2019autres antibiotiques. <sup>1&#x002C;2<\/sup><\/p>\n<p>&#8211;\u00a0 La <strong>d\u00e9citabine<\/strong> (<strong>Dacogen<\/strong>\u00ae<img alt='' border='0' height='10' src='https:\/\/www.cbip.be\/images\/surv.gif' width='10' \/>; chapitre 13.2.3.) est un analogue des pyrimidines \u00a0propos\u00e9 dans le traitement de la leuc\u00e9mie aigu\u00eb my\u00e9lo\u00efde chez l\u2019adulte. Ses effets ind\u00e9sirables consistent essentiellement en des troubles digestifs et des troubles h\u00e9matologiques (avec risque d\u2019infections graves et de saignements).<\/p>\n<p>&#8211; Le <strong>lixis\u00e9natide<\/strong> (<strong>Lyxumia<\/strong>\u00ae<img alt='' border='0' height='10' src='https:\/\/www.cbip.be\/images\/surv.gif' width='10' \/>;chapitre 5.1.6.) est&#x002C; comme l\u2019ex\u00e9natide et le liraglutide&#x002C; un incr\u00e9tinomim\u00e9tique ou analogue du GLP-1 (glucagon-like peptide-1). Le lixis\u00e9natide est enregistr\u00e9 pour le traitement du diab\u00e8te de type 2 en association (bi- ou trith\u00e9rapie) \u00e0 des antidiab\u00e9tiques oraux et\/ou une insuline basale (c.-\u00e0-d. une insuline \u00e0 dur\u00e9e d\u2019action interm\u00e9diaire ou un analogue insulinique \u00e0 longue dur\u00e9e d\u2019action). L\u2019ajout de lixis\u00e9natide \u00e0 un traitement associant un sulfamid\u00e9 hypoglyc\u00e9miant et une insuline basale n\u2019est pas recommand\u00e9 en raison du risque accru d\u2019hypoglyc\u00e9mie. La posologie mentionn\u00e9e dans le R\u00e9sum\u00e9 des Caract\u00e9ristiques du Produit est de 10 \u00e0 20 \u00b5g par jour \u00a0en une seule injection sous-cutan\u00e9e dans l\u2019heure pr\u00e9c\u00e9dant le premier repas de la journ\u00e9e ou le repas du soir&#x002C; et ce malgr\u00e9 la courte dur\u00e9e de demi-vie du lixis\u00e9natide. Ses effets ind\u00e9sirables sont comparables \u00e0 ceux des autres analogues du GLP-1 (surtout troubles digestifs&#x002C; hypoglyc\u00e9mies en association \u00e0 un sulfamid\u00e9 hypoglyc\u00e9miant et\/ou une insuline basale). Les analogues du GLP-1 ralentissent la vidange gastrique avec modification possible de la vitesse d\u2019absorption d\u2019autres m\u00e9dicaments. L\u2019efficacit\u00e9 \u00e0 long terme des incr\u00e9tinomim\u00e9tiques&#x002C; surtout en ce qui concerne les complications micro-et macrovasculaires du diab\u00e8te&#x002C; n\u2019est pas connue&#x002C; de m\u00eame que leur innocuit\u00e9 \u00a0\u00e0 long terme. La place de ces m\u00e9dicaments dans la prise en charge du diab\u00e8te de type 2 reste d\u00e8s lors limit\u00e9e.<\/p>\n<p>&#8211; Les sp\u00e9cialit\u00e9s <strong>Dihydergot<\/strong>\u00ae et <strong>Dystonal<\/strong>\u00ae \u00e0 base de <strong>dihydroergotamine par voie orale<\/strong>\u00a0 (chapitre 10.9.1.2.) sont retir\u00e9es du march\u00e9. La dihydroergotamine par voie orale \u00e9tait utilis\u00e9e sans beaucoup d\u2019arguments dans le traitement de la crise migraine aigu\u00eb et de l\u2019hypotension orthostatique [voir Folia d\u2019avril 2013]. La dihydroergotamine sous forme de spray nasal est toujours disponible pour le traitement de la crise migraineuse aigu\u00eb. \u00a0<\/p>\n<p>&#8211; Les <strong>comprim\u00e9s \u00e0 base de k\u00e9toconazole<\/strong> (<strong>Nizoral<\/strong>\u00ae <strong>comprim\u00e9s\u00a0<\/strong>; chapitre 11.2.3.) sont retir\u00e9s du march\u00e9. La place du k\u00e9toconazole par voie syst\u00e9mique \u00e9tait limit\u00e9e en raison de son h\u00e9patotoxicit\u00e9. Le k\u00e9toconazole est toujours disponible sous forme de cr\u00e8me et de shampoing.<\/p>\n<p>&#8211; Les <strong>comprim\u00e9s<\/strong> <strong>\u00e0 base de ritodrine<\/strong> (<strong>Pre-Par<\/strong><strong>\u00ae <\/strong><strong>comprim\u00e9s\u00a0<\/strong>; chapitre 6.4.2.)&#x002C; un b<sub>2<\/sub>-mim\u00e9tique utilis\u00e9 comme tocolytique&#x002C; sont retir\u00e9s du march\u00e9. Cette d\u00e9cision fait suite \u00e0 une recommandation du Comit\u00e9 pour l\u2019\u00e9valuation des risques en mati\u00e8re de pharmacovigilance (PRAC) de l\u2019Agence europ\u00e9enne des m\u00e9dicaments (EMA) en raison de\u00a0 la balance b\u00e9n\u00e9fice-risque jug\u00e9e n\u00e9gative. La ritodrine est toujours disponible sous forme injectable pour une tocolyse de courte dur\u00e9e dans des conditions sp\u00e9cifiques.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><sup>1<\/sup><em>La Revue Prescrire<\/em> 2013; 33: 657<\/p>\n<p><sup>2 <\/sup><em>Australian Prescriber<\/em>2013; 36: 105-7<\/p>\n<\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 : m\u00e9dicament soumis \u00e0 une surveillance particuli\u00e8re et pour  [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[12,180],"tags":[20213,20224],"class_list":["post-177091","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualites","category-2013-fr","tag-import_tags","tag-import_tags-nl"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177091","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=177091"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177091\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":179665,"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177091\/revisions\/179665"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=177091"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=177091"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=177091"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}